DESTINATION TERRE 7 , Mu et les autres mondes ; Chapitre 17 : L’émergence au quatrième monde hopi

Mu et les autres mondes

Chapitre 17 :

L’émergence au quatrième monde hopi

 

 

L‘Emergence selon : Le livre du hopi

« Entre guillemets = Extraits des légendes hopis »

 

« Skuskurza, ce troisième monde a été englouti sous les eaux. Les hommes ont dû chercher eux-mêmes le passage vers un nouveau monde ; »

 

« Quelque part, il doit y avoir une terre sèche où nous pourrions aller »

 

« Pour découvrir cette terre ils envoyèrent, l’un après l’autre, bien des oiseaux différents. Mais après avoir survolé les eaux et n’ayant vu aucune terre, à bout de forces ces émissaires revinrent. Ensuite, ils plantèrent une des tiges. Elle poussa très haut vers le ciel. Ils y grimpèrent et jetèrent un regard désespéré sur la surface des eaux. Pas une terre n’était en vue. »

« Alors Sótuknang apparut à Mère-Araignée et lui dit : « Vous devez poursuivre votre voyage. La « porte » au sommet de vos têtes est « ouverte ». Votre vision intérieure vous guidera. »

« Mère-Araignée fit construire par les hommes des radeaux avec des tiges de roseaux dans lesquelles ils étaient venus, des radeaux ronds et plats qu’ils montèrent pour se confier à nouveau aux eaux avec, pour se diriger, leur sagesse intérieure. Pendant très longtemps ils dérivèrent, poussés par le vent et le mouvement des eaux, puis ils atteignirent une autre île rocheuse. »

« Elle est bien plus grande, mais elle n’est pas assez grande », dirent les hommes en jetant des regards surpris tout autour d’eux car ils eurent l’impression d’avoir entendu un sourd grondement. »

« Non, elle n’est pas assez grande », répéta Mère-Araignée. Alors les hommes continuèrent leur lente navigation dans la direction du soleil levant. Un jour ils pensèrent : « Nous ne devons pas être très loin d’une terre car ce grondement est celui que nous avons déjà entendu !. »

« Il semblait que ce fût une grande terre avec de l’herbe, des arbres, et des fleurs merveilleuses à leurs yeux fatigués. Ils séjournèrent sur cette terre pendant très longtemps. Certains voulaient s’y établir, mais Mère-Araignée déclara : « Non, ce n’est pas la terre promise. Nous devons nous en aller. »

« Ils abandonnèrent leurs radeaux, et marchèrent vers l’Est à travers cette île jusqu’à ce qu’ils retrouvent la mer. Là il y avait un genre de plante à tige creuse, tel le roseau ou le bambou, qu’ils coupèrent. Ils suivirent les instructions de Mère-Araignée en plaçant une couche de tiges dans un sens, puis la suivante dans l’autre, le tout étant assemblé avec des branches souples et des liens faits de feuilles. Chaque assemblage constitua un radeau suffisant pour une famille, ou même plusieurs. Lorsqu’il y eut assez de radeaux, Mère-Araignée leur montra comment fabriquer des rames. »

« A partir de maintenant vous allez avancer à contre­ courant, et il vous faudra ramer pour continuer votre route. Ainsi que vous l’a dit Sótuknang, plus vous évoluez, plus il est difficile d’avancer. »

« Après un long et pénible voyage, toujours vers l’Est et un petit peu vers le Nord, ils commencèrent à entendre le grondement. La terre fut en vue. Clan après clan, famille après famille, tous dans la joie, ils accostèrent, Cette terre était longue, large et magnifique. Le sol était fertile, plat, recouvert d’arbres et de plantes ; plantes à graines et plantes à noix, procurant une abondante nourriture. Les hommes, heureux pendant des années et des années, restèrent à cet endroit. Mère-Araignée ne cessait e leur répéter : « Non, vous n’êtes pas au Quatrième Monde. La vie y est trop facile et trop agréable ; si vous restez vous retomberez rapidement dans le mal. Vous devez aller de l’avant. Nous vous avions prévenus que la route deviendrait plus dure et plus longue. »

« A contrecœur les hommes se dirigèrent vers l’Est, dans une longue marche jusqu’à la côte de l’autre côté de l’île. Une fois de plus ils fabriquèrent des radeaux et des rames. »

« Au moment où ils furent prêts à s’embarquer, Mère-Araignée leur dit: « Tout ce qu’il m’a été demandé de faire pour vous, je l’ai fait. Maintenant, vous allez continuez sans moi et découvrir votre propre lieu d’émergence. Laissez vos « portes ouvertes », vos esprits vous guideront. »

 

« Ils embarquèrent, allèrent vers l’Est et un peu vers le Nord, ramant durement sans cesse le jour et la nuit pendant bien des jours et des jours, comme s’ils étaient en train de remonter une pente. Enfin ils aperçurent une terre. Elle s’élevait très haut au­ dessus des eaux et s’étalait du Nord au Sud aussi loin qu’ils puissent voir. Une grande terre, une terre immense, telle était l’image donnée par leur vision intérieure. Et ils se disaient l’un l’autre: « C’est le Quatrième Monde! » Plus ils s’approchaient, plus ces rivages s’élevaient et s’élevaient, devenant un haut mur de montagnes. Il n’y avait pas d’endroit où accoster. Certains dirent : « Allons vers le Nord, là nous découvrirons le Lieu de l‘Emergence. »

« Ils allèrent au Nord, longeant ces montagnes toujours de plus en plus hautes. « « Non! c’est vers le Sud qu’il nous faut aller pour trouver le Lieu de l’Emergence !», s’écrièrent d’autres. »

« Pendant des jours ils se dirigèrent vers le Sud, mais dans cette direction aussi les montagnes étaient de plus en plus hautes. Ne sachant plus que faire, les hommes s’arrêtèrent de ramer, « ouvrirent la porte » au sommet de leur tête et se laissèrent guider. Immédiatement les eaux se calmèrent et lentement leurs radeaux furent entraînés par un courant. Peu après ils abordèrent et, pleins de joie, sautèrent sur un rivage sablonneux en hurlant: « C’est le Quatrième Monde. Enfin nous sommes au Lieu de I ‘Emergence ! »

« Peu après, d’autres arrivèrent, et lorsqu’ils furent tous réunis , Sótuknang leur apparut : « Très bien ! Je vois que vous êtes tous là. Je suis content. Vous êtes à l’endroit que j’ai préparé pour vous. Maintenant tournez vos regards dans la direction d’où vous venez. »

« Un peu au Sud, dans la direction de l’Ouest, les hommes aperçurent au-dessus des eaux les îles où ils avaient fait escale. « Ce sont là les marques de votre route » , continua Sótuknang, « Ce sont les sommets des hautes montagnes du Troisième Monde que j’ai détruit. Maintenant, regardez. »

« La plus proche des montagnes disparut dans la mer, puis la suivante, et ainsi de suite jusqu’à ce que les hommes ne pussent plus voir que la surface des eaux. »

« Vous avez vu. J’ai fait tout disparaître, même les traces de votre passage vers l’émergence, ces « marches de pierre » que j’avais laissées pour vous. Au fond des mers gisent les cités orgueilleuses, les pátuwvotas volants, les trésors terrestres corrompus par le mal, par les hommes qui n’avaient pas le temps de chanter les louanges à leur Créateur. Mais si vous n’oubliez pas le moment et le sens de votre Emergence, alors viendra le jour où ces « marches-de-pierre » émergeront à nouveau. Ce qui confirmera la vérité de vos paroles. »C’est ainsi que se termina le Troisième Monde, Kuskurza »

 

vaisseau3

Dessin rupestre représentant une femme dans un bouclier volant‚ près d’Oraibi

Extrait de : http://www.antonparks.com/main.php?page=atlantis_mu_2

 

L‘Emergence selon : Kasskara et les sept mondes

 

« Longtemps avant que notre continent et Atlantis soient engloutis‚ les Kachinas remarquèrent qu’il y avait‚ à l’est de chez nous‚ un continent qui sortait de l’eau. D’ailleurs‚ selon nos traditions‚ le monde a changé plusieurs fois. Ce qui était en train de sortir de l’eau était‚ en fait‚ le même pays que celui dans lequel nous avions vécu dans notre deuxième monde‚ Topka. Mais maintenant‚ nous l’appelons le quatrième monde‚ car son apparence est différente.

 

On dit aussi que la terre a basculé plusieurs fois‚ je veux dire que le pôle nord était à l’endroit où le pôle sud se trouve actuellement et vice versa. Aujourd’hui‚ les pôles sont inversés et le véritable pôle nord se trouve au sud et le véritable pôle sud au nord. Mais‚ dans le cinquième monde‚ cela changera à nouveau‚ et les pôles seront à leur vraie place. A chaque fois‚ la terre a basculé complètement du nord au sud et pas seulement de la moitié‚ sinon il y aurait eut beaucoup trop de dommages et ce n’était pas l’intention du créateur. Durant Topka‚ le deuxième monde‚ la terre a basculé seulement de moitié et tout a gelé.

 

Les Kachinas ont donc fait des recherches et observé cette nouvelle terre et‚ quand elle fut au-dessus de l’eau‚ ils commencèrent leurs préparatifs. La grande migration pouvait commencer. »

 

« Le créateur avait donc décidé de nous sauver‚ et les Kachinas nous aidèrent pour atteindre ce nouveau continent. Notre peuple arriva du troisième au quatrième monde de trois façons différentes. Les premiers arrivèrent dans des boucliers volants (c’est ainsi que nous les appelons chez nous). Ils étaient destinés aux gens importants‚ de haut rang. Ils étaient prioritaires parce qu’ils devaient fonder la nouvelle colonie et s’occuper de tous les préparatifs. Comme ils sont arrivés les premiers‚ tous les considéraient comme des gens estimés. Les Kachinas‚ en tant que spationautes‚ savaient où se trouvait la nouvelle terre et ils les y ont amenés. Les Kachinas pouvaient le faire car ils possédaient des boucliers volants ; notre peuple non‚ nous ne savions pas les construire. Mais tu te rappelles que les gens d’Atlantis avaient également des boucliers volants. Ils ne les avaient pas reçus des Kachinas qui les avaient quittés‚ mais ils les avaient construits eux-mêmes avec leur force malveillante ; mais ça‚ je te l’ai déjà raconté. »

 

« Il y avait aussi une sorte de gens (le deuxième groupe) qu’il fallut transporter ici et on l’a fait à l’aide de grands oiseaux. »

 

« C’est donc avec des oiseaux que sont venus des gens qui se trouvaient dans une phase intermédiaire vers les marches plus élevées d’une connaissance spirituelle. »

 

« Pendant ce temps‚ les gens avaient très peur‚ car le vieux continent s’enfonçait de plus en plus. Ils avaient peur et pourtant ils savaient qu’ils devaient être sauvés. Une ville après l’autre fut détruite. L’eau n’arrêtait pas de monter et couvrait une grande partie du continent. »

 

« Les différentes directions que prirent les rescapés du continent de Kásskara (Mu) et de l’île de Talawaitichqua (Atlantis) lors de la grande destruction il y 80.000 ans :

Ces gens devaient donc venir par le troisième moyen‚ c’est-à-dire par bateaux. Ils durent lutter durement pendant longtemps. Alors que beaucoup de monde put venir par les airs‚ on dit aujourd’hui que tout le monde dut lutter pour pouvoir venir sur ce continent. »

 

« Ces gens qui étaient transportés par bateaux faisaient partie des clans inférieurs qui possédaient peu de pouvoir. »

 

« Pendant tout le temps où ce groupe fut en route sur les bateaux‚ ils reçurent la protection des Kachinas. Chaque clan avait un Kachina dont la tâche était de l’accompagner et de l’amener sur le continent. C’est ainsi que ce groupe fut conduit‚ en sécurité‚ sur ce continent. Les Kachinas savaient se faire comprendre mais les êtres humains n’avaient pas le privilège de pouvoir parler avec eux. Les Kachinas leur donnaient des conseils et leur indiquaient dans quelle direction ils devaient se diriger vers des îles où ils pouvaient se reposer.

 

« Et enfin‚ ils arrivèrent dans le quatrième monde ! »

 

« Par ces trois moyens‚ les gens furent emmenés sur le continent sud-américain afin de s’y établir. A ce moment-là‚ la partie la plus haute était déjà au-dessus de l’eau.

 

Mais tu dois savoir que tous ceux qui ont survécu à Kásskara n’ont pas tous pu venir ici. Nous‚ le clan des coyotes‚ étions les derniers à venir ici. Ceux qui sont partis après nous furent emmenés par des courants vers d’autres pays‚ parce qu’ils n’avaient pas été choisis pour venir ici. Certains arrivèrent à Hawaï‚ une partie du troisième monde qui n’a pas été engloutie‚ d’autres arrivèrent sur des îles du Pacifique sud et d’autres sur une île qui fait partie‚ aujourd’hui‚ du Japon‚ comme je l’ai appris il y a quelques années. Un jeune homme venu de cette île m’a rendu visite. Il avait lu “ Le livre des Hopis ”. Il est venu me dire que sa grand-mère lui avait raconté exactement les mêmes histoires concernant l’ancien monde. Il y a donc un certain nombre de gens qui n’ont pas pu venir ici‚ alors qu’ils ont la même origine et viennent du même continent‚ Kásskara. C’est pourquoi‚ sur les îles Hawaï‚ les initiés s’appellent Kahuna qui était le même nom que Kachina. »

 

« Tous les habitants d’Atlantis ne périrent pas quand leur continent fut englouti. Ceux qui ne voulurent pas participer à l’attaque de Kásskara par leur reine furent sauvés. Naturellement‚ ils voulurent‚ eux aussi‚ venir sur notre nouveau continent‚ mais le créateur nous avait promis que nous aurions la nouvelle terre pour nous seuls‚ pendant très longtemps. Bien qu’il n’y eut encore aucun Hopi sur ce nouveau continent‚ les Atlantes ne pouvaient pas venir ici‚ en Amérique du Sud. Le créateur ne voulait pas les avoir ici. Il envoya des Kachinas pour les empêcher de se diriger vers l’Ouest‚ car même si les survivants n’avaient pas suivi leurs chefs‚ ils restaient quand même des Atlantes. »

 

« Alors‚ il ne restât aux Atlantes que le chemin vers l’Est‚ dans des régions que l’on appelle aujourd’hui l’Europe et l’Afrique. Mais on leur avait ôté leurs pouvoirs. Ils étaient cloués au sol‚ ils ne pouvaient plus voler. Ils ne pouvaient survivre que s’ils partaient par petits groupes et chaque groupe n’emportait qu’une petite partie du savoir global qu’ils possédaient auparavant.

 

C’est la raison pour laquelle les hommes‚ là-bas‚ n’ont aucun souvenir de leur histoire qui fut comparable à la nôtre. Quand ils détruisirent le troisième monde‚ le créateur les mit à un niveau culturel très bas. Mais après leur punition‚ qui dura des centaines d’années‚ ils recommencèrent à se développer. Pense à la culture des Egyptiens. Pour nous‚ les Hopis‚ ce temps n’est pas loin. »

 

« La partie du quatrième monde qui est sortie la première de l’eau s’appelle Táotoóma. C’est une abréviation‚ nous les utilisons souvent. Dans votre langue‚ ce nom signifie “ l’endroit qui fut touché par le bras du soleil ”. Nous‚ les Hopis‚ disons que c’est la première partie vue par les aigles qui furent envoyés par les Kachinas. Les aigles volent très haut et ils ont vu le nouveau pays sortant de l’eau‚ c’est pourquoi nous avons de l’estime pour les aigles. Ainsi‚ nous étions dans le nouveau pays et le dernier groupe arriva enfin par bateau. Avec leur arrivée‚ la migration se terminait. »

 

« Quand nous fûmes debout sur la côte de ce continent‚ nous regardâmes en arrière et nous vîmes les îles qui sombraient. Les Kachinas nous donnèrent le troisième œil et nous vîmes tout : la disparition de notre terre mère et des îles. »

 

Le 4ème monde hopi selon le livre du hopi

« Avant que je ne vous quitte, j’ai ceci à vous dire », annonça Sótuknang aux hommes encore réunis au lieu de I’Émergence, le rivage du Quatrième Monde. Voici ce qu’il dit: « Le nom de ce Quatrième Monde est Túsoaqachi, Le Monde Achevé. Vous découvrirez pourquoi. Tout n’y est pas aussi beau et aussi facile que dans les mondes précédents. Il est fait de hauteurs et de dépressions, de chaleur et de froid, de beauté et de désolation. Il y a tout ce que vous pourrez choisir. Car c’est ce choix qui décidera si, cette fois-ci, vous êtes capables de faire évoluer le Projet du Créateur; ou si ce monde lui aussi en son temps devra être détruit. Maintenant, vous allez vous diviser et chaque groupe s’en ira selon des voies différentes pour proclamer cette terre celle du Créateur. Chacun des groupes suivra son étoile jusqu’à ce qu’elle s’arrête, et là il s’établira. Pour moi le temps est venu de vous quitter. Vous serez aidés par vos divinités et par vos esprits bienfaisants. Gardez vos « portes » ouvertes, et n’oubliez jamais ce que je vous ai dit. Ainsi ai-je parlé. » Et il disparut.

 

Lentement les hommes commencèrent à s’éloigner du rivage. Dès qu’ils pénétrèrent dans ce monde, ils entendirent à nouveau le grondement sourd. Regardant autour d’eux, ils virent un bel homme auquel ils demandèrent : « Es-tu celui qui fait les bruits que nous avons entendus? Oui. J’ai créé ces bruits pour vous aider à trouver votre route. Ne me reconnaissez-vous pas? Je suis Másaw, j’ai la charge de cette terre, j’en suis le gardien et le protecteur. »

 

Alors les gens reconnurent Másaw. Auparavant il avait eu la charge du Troisième Monde, mais il était devenu un peu trop imbu de son rôle et avait alors perdu l’humilité due au Créateur. Cependant il était un esprit et ne pouvait pas être détruit. Taiowa lui retira cette charge et le fit devenir divinité de la mort et du monde des morts. L’Au-Dessous n’était pas aussi agréable que l’Au-Dessus et lorsque le 3ème monde fut détruit , Taiowa décida de lui accorder une nouvelle chance , ainsi qu’il en avait donné une aux hommes. Il le chargea de garder et de protéger ce 4ème monde.

 

Il fut le premier être que les hommes rencontrèrent . Pleins de respect , ces derniers lui demandèrent : « Nous permettra tu de demeurer sur cette terre ? Oui. Cette terre m’appartient et je vous donnerais la permission de vous y établir. »

Alors les hommes demandèrent : « Seras tu notre guide ? Non. Celui qui est plus puissant que moi vous a donné en premier lieu une tâche à accomplir.

Lorsque les continents du monde précédent furent poussés dans les eaux , cette nouvelle terre fut poussée en surface en son milieu pour devenir la colonne vertébrale du monde. Vous êtes maintenant sur son átvila (Pente-vers-l’Ouest). Mais vous devez entreprendre vos migrations. Vous n’avez pas encore suivi vos étoiles vers I ‘endroit où vous vous retrouverez pour vous y établir. Pour que je puisse devenir votre guide, vous devez accomplir cela. Si vous retombez dans le mal, je vous prendrai cette terre. J’en ai la charge, j’en suis le gardien et le protecteur. « Au Nord vous trouverez le froid et la glace, c’est là la Porte-de-Derrière de cette terre. Ceux qui entreront par là le feront sans mon accord. Allez, et avec ma permission prenez cette terre. » Másaw disparut. Les hommes se divisèrent en clans et en groupes pour entreprendre leurs migrations. « Nous nous retrouverons », se dirent-ils. C’est ainsi qu’ici, sur l’actuel Quatrième Monde, tout commença. »

 

Le 4ème monde hopi selon Kasskara et les sept mondes

« Je dois t’expliquer encore quelque chose. Tous les gens qui sont venus dans le quatrième monde et qui ont vécu à Táotoóma‚ n’étaient pas tous des Hopis. Nous devrions plutôt dire que nos ancêtres se trouvaient parmi ces gens‚ seulement ceux qui sont arrivés à Oraibi et qui y furent accueillis définitivement s’appellent des Hopis.

 

Un temps assez long s’est déroulé entre l’arrivée des premiers‚ sur les boucliers volants‚ et des derniers‚ en bateaux. On dit qu’il fallut 3.000 ans pour que nous soyons tous rassemblés. Tout cela s’est passé il y a très longtemps‚ car l’arrivée de ceux qui étaient sur les boucliers volants eut lieu il y a 80.000 ans.

 

Ceux qui sont arrivés ici ne purent s’installer que dans cette région qui n’était pas très grande. Dans cette région‚ nous devions tous vivre ensemble. Cela montre pourquoi mon peuple est certain que nous étions les premiers‚ les seuls sur ce continent. Il y a des tribus en Amérique qui sont venues beaucoup plus tard‚ parce que la glace avait fondu dans le nord‚ je t’en parlerai plus tard.

 

Quand les premiers hommes arrivèrent sur le nouveau continent‚ ils se trouvèrent immédiatement à l’endroit où ils durent construire leur première ville.

La première ville‚ Táotoóma‚ ne fut pas construite en haut de la montagne‚ mais plus bas. Aujourd’hui‚ on ne voit plus cette ville car elle est couverte de terre et d’eau. Je te raconterai la raison plus tard. La ville était plus grande que toutes celles que nous avions eues à Kásskara. Elle avait presque la dimension de la ville de Los Angeles aujourd’hui. Tu connais bien les ruines de Tiahuanaco. Tiahuanaco était une partie de la ville de Táotoóma. Mais Táotoóma n’était pas assez grande pour tous les gens qui devaient encore venir. Et comme tu peux l’imaginer‚ le pays n’était pas encore cultivable puisqu’il venait de sortir de l’eau. Mais les Kachinas avaient demandé que tout soit prêt pour nous‚ et comme les Kachinas étaient encore avec nous‚ ils nous montrèrent comment cultiver la terre le matin et rentrer la récolte le soir. Ce fut très important pour nous‚ pendant de longues années‚ jusqu’à ce que l’eau diminue.

 

Petit à petit‚ la terre devint de plus en plus grande. Notre peuple commença à aller vers le Nord‚ le Sud‚ l’Est et l’Ouest. Nous pouvions commencer à explorer le nouveau continent et pour cela nous utilisions les boucliers volants. Quelques-uns de chez nous avaient atteint un rang assez élevé pour avoir le droit d’accompagner les Kachinas lors de leurs explorations pour voir comment les nouvelles colonies étaient fondées. Et petit à petit‚ il y eut à nouveau des gens qui eurent leurs propres idées sur la façon de suivre les lois du créateur divin. Ils quittèrent le droit chemin. Parmi eux‚ il y avait des gens de haut rang qui voulaient avoir des positions importantes. Ils commencèrent les premiers à faire un mauvais usage des Tawúya‚ personne n’avait jamais fait cela auparavant. Les Kachinas essayèrent de les empêcher de s’envoler dans l’univers. Nous ne devions pas nous y rendre tant que nous n’avions pas rempli toutes nos obligations dans ce monde. Mais ces gens croyaient être déjà prêts. Le créateur fut au courant de ce qui se passait et‚ peu de temps après‚ il vint en personne et dit : “ Dès la première occasion dans ce nouveau pays‚ vous faillissez. Je dois vous punir. ” Et il prit la ville‚ l’éleva dans le ciel‚ la renversa (la tête en bas) et l’enfonça dans le sol. Dans tous les bâtiments alentour on ressentit l’énorme souffle d’air‚ le sol trembla‚ c’était comme un tremblement de terre. Ce fut une déception pour notre créateur que nous ayons désobéi à la première occasion. Après cela‚ notre peuple décida de partir dans différentes directions. C’est ainsi que se passa la première dispersion de notre peuple sur ce continent. »

 

L‘Emergence au quatrième monde hopi

Après le départ des scientifiques dans l’espace vers -140 000 au cours du troisième monde , il ne restait plus de gros moyens spatiaux ni technologiques à ceux resté sur la Terre

Les hopis ont donc construits des « tubes » , probablement des sous-marins , et se sont laissé porter par les eaux pendant le bouleversement climatique du changement de monde

Quand ils ont enfin atterri au sommet d’une montagne , il leur a fallu construire des bateaux/radeaux pour atteindre une zone plus sûre

Après de nombreuses étapes et péripéties ils ont enfin pu se réfugier en Amérique du sud , dans la partie déjà émergée

Et de là , ils ont pu voir grâce au « troisième œil » , un instrument optique de haute technologie , l’inondation des continents et des iles étapes d’où ils venaient , par les vagues géantes générées par les tsunamis provoquées par le basculement des pôles

 

On retrouve aussi la confirmation dans les légendes hopis de la direction des pôles dans les légendes chinoises qui ont inventé la boussole qui indique le « sud »

 

Bien entendu pour tout le monde , le méchant c’est l’autre

Mais en réalité pour les atlantes comme pour les édenistes , ils sont tributaires de la rotation de la Terre qui après que les pôles se soient remis en place , induisit un courant maritime d’ouest en est

C’est pourquoi les édenistes n’avaient pas d’autre choix que de quitter Mu pour l’Amérique du sud et les atlantes de quitter Atlantide pour l’Europe

 

Mais pour les atlantes comme pour les édenistes, les élites sont partis dans l’espace en -140 000 et la population n’a eu d’autre choix , sans moyens technologiques , que de quitter Atlantide en bateau

Bien sûr , les élites restés sur Terre disposent toujours de soucoupes volantes pouvant accueillir plusieurs passagers et d’avions gros porteurs

Et qui dit avions gros porteurs , dit piste d’atterrissage conséquente

Et qui dit piste d’atterrissage en Amérique du sud , au sommet des montagnes émergées , fait bien entendu penser à Nazca …

Donc lorsque les mayas ont utilisé ces infrastructures il y a 4000 ans environ , il n’ont fait que de la réutilisation ( voir Destination Terre 4 , Les tokhariens )

 

Par contre pour les uns comme pour les autres , compte tenu que le courant est induit vers l’est par l’effet de rotation de la Terre qui se replace , lorsqu’il se heurte contre le continent situé à l’est , cela provoque un contrecourant important

 

On voit bien que les légendes hopis , comme toutes les autres légendes , racontent la même histoire , qui s’inscrit dans une cohérence géographique , technologique mais aussi à l’époque où les faits se sont produits

En fait , l’histoire des légendes ne peut exister qu’aux périodes citées et grâce à la technologie correspondante

Cela témoigne aussi d’une connaissance bien plus profonde que la nôtre d’aujourd’hui sur l’histoire de la Terre et de l’univers et qui n’a jamais été démentie par nos découvertes archéologiques

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A propos DOUGLAS MOONSTONE

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